| Actualités |
10 mars 2026
Alors que près de 9 Français sur 10 souhaitent vieillir chez eux, le dernier baromètre de la DREES montre que 74 % refusent l’entrée en établissement en cas de perte d’autonomie. Ce chiffre révèle une défiance profonde à l’égard de l’institutionnalisation du grand âge. Coût élevé, perte d’autonomie, crainte de maltraitance ou peur de la médicalisation excessive, les critiques convergent et traduisent une attente forte : vieillir autrement.
Dans un contexte de vieillissement accéléré de la population et de tension sur les structures d’accueil, cette préférence interroge les politiques publiques comme les acteurs du secteur. Au 1er janvier 2026, 14,9 millions de personnes résidant en France ont 65 ans ou plus, soit 22.2 % de la population, illustrant l’ampleur du défi démographique auquel la société française est confrontée.
Dans ce contexte, l’aspiration à rester chez soi le plus longtemps possible, dans un environnement familier, sécurisé et connecté, s’impose progressivement comme une attente centrale des seniors.
Le bien-vieillir à domicile n’est plus une alternative marginale, mais un pilier du modèle d’accompagnement.